Le maire de Konsa,  Karim Barro en passe d’être désavoué par son conseil municipal ?   Selon une source proche de la mairie de Konsa,  des conseillers auraient boycottés le conseil d’arrondissement q…

Le maire de Konsa,  Karim Barro en passe d’être

désavoué par son conseil municipal ?

 

Selon une source proche de la mairie de Konsa,  des conseillers auraient boycottés le conseil d’arrondissement qui s’est tenu du 29 au 30 décembre dernier. Selon toujours cette source, sur 21 conseillers que compte l’arrondissement,  il n’y avait que cinq conseillers qui auraient répondu présent. Malgré que  le quorum ne soit pas atteint, le maire a tenu tout de même  à tenir son conseil. Pour comprendre l’ambiance qui prévalait du coté de cette  mairie, nous nous sommes déplacés à la mairie. Le premier conseiller que nous avons interrogé nous a laissé entendre qu’à dire vrai, le quorum n’était pas atteint,  et que pour pallier à cela des procurations  fabriquées de toutes pièces  ont  du atterrir  devant le maire, afin  qu’il ne boive la honte. Il semblerait que c’est la  spéculation des parcelles  de l’arrondissement par le maire et ses plus proches collaborateurs  qui seraient  à la base de ce  désaveu.  Vrai ou faux,  les jours et les mois  à venir nous aiderons certainement à comprendre davantage. 

 

Deux milliards  en espèces sonnantes et trébuchantes 

découvert au domicile du DG des Douanes

 

Ousmane Guiro, victime  expiatoire d’un système à bout de souffle ?

 

Dans une de nos parutions, nous écrivions que Blaise Compaoré est à la croisée des chemins,  chose que lui  même a reconnue d’ailleurs au cours de la campagne des élections présidentielles de 2010. A y voir de près, nul n’est besoin de se poser beaucoup de questions quant à la difficulté qu’éprouve le locataire de Kossyam à diriger ou encore à coordonner le système que lui-même aurait instauré comme système de gouvernance au Burkina Faso.  Depuis deux décennies déjà, BLAISE Compaoré et son système ont mis dans la tête du citoyen lambda, que pour être vu et reconnu comme tel, il faille avoir les feuilles et en abondance.  Les maux  jadis combattu par la révolution du Feu  Président Thomas Sankara ont refait surface.   La corruption,  le népotisme, la gabegie, « La mangie cratie »  ou encore mange et tais-toi,  le sionisme  et autres crimes économiques et de sang sont devenus en un tant record un système de gouvernance. 

Selon une source généralement bien informée, l’arrestation précipitée de Guiro répondait du souci du gouvernement Blaise Compaoré de vouloir  redorer son blason, mais le problème c’est qu’il n’est pas évident qu’il en soit ainsi, car au Faso aujourd’hui, personne n’est dupe.

Il n’est un secret pour personne pour se rendre à l’évidence qu’en 2008, le DG des Douanes était  impliqué dans une affaire qui sautait à l’œil nu. A l’époque et par le biais d’un certain premier ministre, Tertius Zongo, il a échappé de justesse la maison d’arrêt et de correction de Ouagadougou.

Devant pareille situation, on peut craindre que le pouvoir ne  se réfugie dans sa technique habituelle : faire le mort, laisser le soin au temps de tuer la bête. Mais c’est oublier que cette stratégie a fait long feu et que ce que nombre de Burkinabè attendent aujourd’hui, c’est l’étincelle « providentielle » pour mettre le feu aux poudres.

Il faut espérer que la sagesse gagne en force et avec elle le souci de renouvellement des méthodes de gouvernance.  Comme le disait le Chef de l’Etat lors de son discours de fin d’année, les « enjeux du professionnalisme et de l’éthique, de l’excellence et de l’intégrité, [sont des] vecteurs essentiels pour l’enracinement des bonnes pratiques et la mise en œuvre réussie des réformes institutionnelles ».  Si tel était le cas, on pourrait compter sur un exemple qui installe la nouvelle année dans une perspective de changement réel.  Il faudrait alors là, en privilégiant la voie judiciaire, permettre que l’on aille jusqu’au fond et au bout des procédures.

On peut aussi prospecter la voie politique et se convaincre que ce nouveau scandale apporte de l’eau au moulin de tous ceux qui veulent une gouvernance plus ouverte, plus soumise à contrôle, et qui attendent que, dans le prolongement des réformes, cela soit une réalité au seuil de cette nouvelle année. Vivement que cet élan patriotique gagne Blaise Compaoré afin que de pareilles situation n’en envenime le climat social burkinabé déjà délétère.

Aux dernières nouvelles, il semblerait qu’Ousmane Guiro aurait porté plainte contre ceux là mêmes qui sont allés l’arrêter, car selon lui le pactole dépasserait largement les deux milliards de francs CFA. Selon une certaine source, il serait évacué en France pour des soins intensifs ces derniers jours. Vrai ou faux,  nous ne saurons en dire davantage. Si tel est réellement le cas, admettons tout de même que l’affaire Guiro est définitivement classée dans les oubliettes. Quel Burkina, serait on tenté de dire !!   Attendons de voir

Nomadisme politique au Faso

Le cas de cet ex-maire

qui frise le ridicule à Bobo-Dioulasso

Nous sommes en 2001, quand le parti au pouvoir, le CDP portait à la plus haute marche du podium, ce retraité de l’ASECNA Bobo à  la tête de la mairie de l’arrondissement de Dafra. Ce   monsieur   n’est autre que l’ex maire Souleymane Sanou. A l’époque beaucoup d’eau avait coulé sous les ponts de la discorde entre Fatou Ziba et l’ex maire Souleymane Sanou. Beaucoup de choses avaient été  aussi dites sur ses capacités intrinsèques à pouvoir diriger  avec efficience l’arrondissement.  Certains sont même allés jusqu’à dire qu’il n’était pas natif de Bobo-Dioulasso et qu’il serait Bobo-Fing venant de Panmasso. Malgré cette guéguerre, il a bénéficié du soutien inconditionnel de l’enfant terrible de Dandé, nous avons nommé  Salia Sanou, l’actuel locataire de l’hôtel de  ville de Sya.  Et comme vous allez vous en rendre compte,  à la fin de son mandat,  les choses ont pris une nouvelle tournure jusqu’à ce que Souleymane Sanou quitte le navire CDP  pour embarquer à bord du navire du pachyderme,  avec l’ex maire de la commune de Bobo-Dioulasso, Bayo Célestin Koussoubé.  Les choses ont bien marché, mais juste après les élections présidentielles de 2010, l’on apprend encore le départ de Souleymane Sanou pour réintégrer le navire CDP.  A la limite, l’on se demande si certains hommes politiques bobolais ne sont  que de piètres individus qui seraient à la recherche de leurs pitances quotidiennes ? La logique aurait voulu que les hommes forts du CDP et si ils en existent encore, puissent  mettre des barbelés devant la porte d’entrée du navire CDP afin d’empêcher définitivement  ces apprentis politiciens de s’y aventurer.  Des souleymane Sanou à Bobo-Dioulasso, ils se comptent par centaine, comme quoi, la faune politique bobolaise a besoin d’être renouvelé  et bon vent à cette jeunesse qui semble avoir bien compris la leçon. Affaire donc à suivre.

 

 

Mouvement d’humeur des résidents de la zone  non-lotie

 du secteur 15 de Bobo-Dioulasso

Nabaloum Salif déporté à Dédougou ? 

                                                                                                                     

S’il y a une affaire qui défraie la chronique à Bobo-Dioulasso, c’est bien l’affaire Nabaloum Salif, tête de proue des résidents de la zone  non-lotie du secteur 15 de Bobo-Dioulasso dans l’arrondissement de Dafra. 

Comme il n’est un secret pour personne pour se rendre à l’évidence que la majorité des crises  que traversent les communes du Burkina Faso sont essentiellement dues aux problèmes  de parcelles, nul n’est besoin de se poser beaucoup de problèmes quant à ce qui se passe actuellement du côté du secteur 15 de Bobo-Dioulasso comme partout ailleurs dans la quasi-totalité des arrondissements de Bobo-Dioulasso.

Les spéculations agraires et foncières qui sont devenues à la limite monnaies courantes dans nos contrées sont dans   la plus part des cas,  à la base des mouvements d’humeur des populations ces derniers temps au pays des hommes intègres.

La commune de Bobo-Dioulasso et plus particulièrement la mairie de Dafra n’échappe malheureusement pas à cette règle.

Selon une source généralement bien informée, les résidents de la zone non-lotie du secteur 15 de Bobo-Dioulasso par l’entremise du sieur  Nabaloum Salif aurait adressé une correspondance au maire Sidi Sanogo de l’arrondissement de Dafra  en date du 29 décembre 2011 de leur intention d’organiser un meeting d’information  dans leur quartier général.  Selon toujours cette source, les résidents de   ce  secteur non-loti du secteur 15  qui disent  être  lésés  au dernier lotissement du secteur,  auraient voulu à travers ce meeting chercher des voies et moyens afin que ceux qui n’ont pas été attributaires puissent être désintéressés par l’autorité communale.  Connaissant certainement l’ordre du jour de ce meeting, l’autorité communale en la personne de Sidi Sanogo aurait pris la ferme résolution  de refuser de donner l’autorisation pour l’organisation  de ce meeting. Et comme il fallait s’y attendre, au lieu d’un meeting, ils auraient organisé une réunion le 31 décembre 2011 dans une ambiance bon enfant.  Selon une source proche de la mairie,  Salif et les siens en décidant d’organiser cette réunion  ont  décidé de défier l’autorité communale.  Et la suite on la connait, et selon toujours cette source, dans la soirée du 31 décembre, des éléments de la force de sécurité auraient encerclé le domicile du Sieur Nabaloum Salif dans les environs de 19h et que par la suite il serait semble-t-il été arrêté. De bouche à oreille, les inconditionnels de Nabaloum auraient effectué une décente au commissariat central afin de susciter la libération de leur protégé. Et comme vous allez vous en rendre compte, ceux-ci n’ont pas eu gain de cause.  Dans la matinée du 01 janvier 2012,  une foule constituée en majorité de femmes a pris la ferme résolution de marcher sur le commissariat central de la ville de Sya. Informer de ce mouvement d’humeur nous nous sommes déplacés à la rencontre des marcheurs. Chemin faisant, nous rencontrons ces marcheurs d’un jour juste en face du collège  de Tounouma.   Dans la foule deux personnes tenaient une banderole ou l’on pouvait lire, sauf erreur de notre part «  Nous réclamons nos parcelles ». Chemin faisant, ces marcheurs d’un jour tomberont nez à nez avec  les éléments du commissaire Sy Traoré de la Direction régionale de la police des Hauts Bassins juste au niveau de la gare STMB.  En un tant deux mouvements, la marche a été vite disloquée à l’aide des gaz lacrymogènes. 

Au moment ou nous couchions ces lignes, nous apprenons selon une certaine source, que le Sieur Nabaloum Salif

 déporté à Dédougou sous les ordres du procureur général près la cour d’appel de Bobo-Dioulasso, aurait été libéré depuis le 09 janvier2012. Vrai ou faux, nous ne saurons en dire davantage.  Et comme tout se sait tôt ou tard en savane herbeuse, nous ne manquerons pas de revenir plus en détails dans nos prochaines éditions.

Développement

 

Sofitex-Pool Bancaire national

Soixante dix sept milliards au profit de

L’or blanc du Burkina Faso

 

La salle de conférence de l’hôtel LAÏCO Ouaga 2000  a abrité le 20 janvier dernier en fin de matinée, la cérémonie officielle de signature de convention de soixante dix sept milliards de francs CFA entre la SOFITEX et le Pool Bancaire national. Cette importante cérémonie a connu la présence des éminences grises de l’économie burkinabé et de plusieurs autres invités. Une signature de convention qui a été agrémentée par la talentueuse vedette de la chanson traditionnelle mossi Habibata Sawadogo.

En prenant la parole le premier, le Directeur Général de la SOFITEX, Jean Paul Sawadogo a tenu à exprimer sa gratitude à l’endroit du pool bancaire national, pour sa confiance maintes fois renouvelé à l’endroit de la filière coton burkinabé à travers la signature de la présente convention de financement de la campagne cotonnière 2011-2012. 

En dépit des nombreuses vicissitudes qui ont jalonné la campagne agricole 2011/2012, les vaillants cotonculteurs n’ont pas lâché prise, conséquence, la production totale estimé serait de 3000 tonnes de coton graine, soit une hausse de 5% par rapport à la campagne écoulée.  Pour ce faire, le DG de la Sofitex n’a ménagé aucun effort pour saluer de vive voix, ces cotonculteurs qui ont bravé le vent, le soleil et la hantise pour parvenir à ce résultat. Il a d’ores et déjà, dit qu’il s’engagera à poursuivre la concertation à tous les niveaux en vue d’une véritable dynamisation de la filière. Il faut noter que sur les 77 milliards, 65 milliards seront utilisés pour le financement de la campagne à savoir  la commercialisation, l’usinage et le transport depuis bord champ jusqu’au port d’embarquement et les 12 milliards restant seront  destinés au report d’engrais.

A la suite du Directeur général de la Sofitex, c’était autour du Directeur général d’ECOBANK Burkina,  Mr Roger Dah-Achinanon, chef de file du pool bancaire local de prendre la parole. Celui-ci  n’a ménagé aucun effort pour saluer de vive voix  la gestion rigoureuse de la Sofitex, et qui par ricochet a milité l’adhésion de toutes les banques installées au Burkina pour la signature de la présente convention. Il poursuivra en disant que sur un besoin exprimé de 77 milliards par la sofitex, les banques ont manifesté un appétit global de 140milliards, démontrant ainsi leur capacité et leur volonté d’accompagner la filière coton du Burkina Faso.  Pour clore ses propos, il a laissé entendre que les banques membres du pool bancaire local ont apporté d’importantes améliorations dans le mécanisme de paiement des sommes dues aux paysans. Il citera entre autres : la réduction considérable du temps de traitement des règlements,

La rapidité des règlements aux paysans aux guichets des agences, et

L’aménagement de guichets dédiés aux paiements de cotonculteurs dans certaines zones.

Il faut noter au passage  que c’est   la BANQUE ATLANTIQUE, BCB, BIB/UBA, BICIA-B, la BOA, la BSIC, CORIS BANK, la SGBB  et ECOBANK qui ont accompagné la filière dans cette aventure somme toute prometteuse et enrichissante.

 

 

 

 

 

 

 

 

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