Dans les coulisses du 8 mars 2012: Les femmes de Dédougou mécontentes de la 1ère dame

 

Le Conseil National de la Jeunesse aux côtés des femmes

 

En des activités du 8 mars, dont le thème si évocateur :"mobilisation sociale pour la réduction de la mortalité maternelle: rôle des hommes", le Conseil National de la Jeunesse (CNJ), a battu le rappel de ses troupes le mercredi 7 mars. En effet, il a animé une conférence  dans la salle de la Trinité de Dédougou, sur des thèmes à savoir, "mobilisation sociale pour la réduction de la mortalité maternelle: rôle des hommes" et  "politique et genre: quelle place pour la femme au Burkina".

Le premier thème a été animé par Mme Pauline Dembélé, Directrice du CIEFFA (Centre International pour l'Education des Filles et des Femmes en Afrique de l'Union Africaine. La conférencière a dans un premier temps présenté son centre avant de s'attaquer au thème de la conférence. "L'analphabétisme touche plus la femme que l'homme. L'éducation et la formation de la jeune fille participe au développement de la communauté" a-t-elle expliqué.  Avant de s'appesantir sur les pesanteurs socioculturelles qui limitent la l'éducation et la formation de la jeune fille, la conférencière a donné l'importance de l'éducation de la femme pour sa santé. Selon elle une femme éduquée participe à la  consolidation de la santé du foyer.

Quant au deuxième thème "politique et genre: quelle place pour la femme au Burkina", il a été animé par la député Saran Sérémé.  D'entrée de jeu, la député dira que le premier baromètre de la  démocratie est la participation de tous les citoyens au ce processus, avant de lancer une invitation à ces sœurs et filles présentes dans la salle d'intéresser à la politique afin de participer à son développement.  "On se saute pas dans la politique, mais on apprend à être politique" a-t-elle expliqué.

 

 

  • Les femmes mécontentes de la 1ère dame

 

La cité de Bankuy a abrité  les activités commémoratives du 08 mars 2012. Après la série des discours suivie du défilé, les femmes s'étaient donné rendez-vous à la place de la gare routière  pour leur éternel djandjoba, où elles entendaient communier avec la marraine nationale.

Malheureusement ce sera le louper royal de cet événement, car point de Chantal Compaoré. L'envie, la joie de pouvoir esquisser quelques pas de danses avec la première dame leur restera à travers la gorge. La marraine aurait regagné Ouagadougou à bord de son avion qui l'a amenée.

 

  • Forte mobilisation des filles des Balé résidentes à Ouagadougou

 

Les femmes des Balé résidentes à Ouagadougou, ne voulaient pas se faire le 8 mars qui se tenait à Dédougou. Pour ce faire, elles ont constitué un convoi spécial qui est venu appuyer leurs sœurs du Mouhoun. Ce déplacement a été rendu possible grâce à leurs frères, fils et maris résidents à Ouagadougou, qui n'ont ménagé aucun effort pour rendre effectif ce déplacement.

Elles tenu en retour leur traduire toute leur gratitude et leur reconnaissance pour cet appui combien inestimable et souhaitent du même coup que ces genres de gestes se  pérennisent au profit des fils et filles des Balé.

 

  • Le PM et la 1ère dame pour une augmentation du nombre de lits de la maternité ultra moderne

 

En marge des activités commémoratives des activités du 8 mars, le Premier Ministre accompagnée de la 1ère dame, ont procédé à la pause de la première pierre de la maternité ultra moderne de Dédougou. L'architecte chargé de la conception du plan, après avoir exposé aux autorités le plan, le PM et la 1ère se sont étonnés du nombre dérisoire de lit d'hospitalisation (14) de cette maternité dite ultra moderne. La 1ère dame a voulu savoir si le bâtiment était à niveau ? Non a répondu l'architecte. Alors séance tenante, les deux personnalités ont instruit le ministère de la santé maître d'ouvrage de cette infrastructure sanitaire, de faire une extension du nombre de lits à 20 lits au minimum.

 

  • Le député Zon Amadou, au chevet du bloc opératoire de Dédougou

 

Depuis un certain temps le bloc opératoire fait face à un problème de manque de tambours. Selon le donateur " je me suis vu sur une table d'opération sans tambours, justifie t-il, que j'ai tout de suite souscrit à la demande des responsables du CHR". Le bloc opératoire du CHR de Dédougou en réfection fera peau neuve grâce à l'appui du député Zon Amadou, qui a offert au bloc, cinq (05) tambours de grand champ, 5 moyens et 20 petits. Le geste dont il a jugé pas nécessaire de nous communiquer le montant,  a eu lieu le vendredi 09 mars 2012 dans l'enceinte du CHR en présence des premiers responsables de l'établissement. Vivement que ce genre de gestes se pérennisent au profit des malades de centre de référence régionale.

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