La promotion des semences au cœur des échanges à Koudougou

« Comment promouvoir la filière semencière au Burkina? » C’est le sujet qui a réuni les acteurs de ce domaine les 1er, 2 et 3 août 2012 à Koudougou (ville située à une centaine de kilomètres à l’ouest de Ouagadougou). Cet atelier de concertation est le premier d’une série de rencontres prévues dans les treize régions du Burkina Faso. C’est l’œuvre de l’organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

Une trentaine de participants venus des quatre provinces de la région du centre-ouest à savoir le Boulkiemdé, la Sissili, le Sanguié et le Ziro ont pris part aux échanges dans la salle de conférence de l’hôtel Beneb-souka. Parmi eux, on note des producteurs, des distributeurs d’intrants, des agents des micro-finances, et des inspecteurs.

Cette initiative est l’aboutissement d’un projet qui vise, à travers le soutien financier de l’Union Européenne, le renforcement des bases de la sécurité alimentaire au Burkina Faso. Cela se concrétise par l’appui à la filière semencière au niveau des communautés rurales du Burkina Faso affectées par les chocs climatiques.

Les sujets abordés

Selon le communicateur, le professeur Serge Théophile Balima, les échanges ont porté sur le recensement des moyens d’information tels que les radios locales pour faire connaître la filière semencière; comment travailler ensemble entre acteurs pour une réussite des actions; les voies d’accès aux crédits; et le respect de la législation sur l’activité semencière.

A ce propos, des documents sur la loi en matière de semence, traduits en Moore (la langue nationale la plus parlée au Burkina), ont été remis aux participants pour être distribués aux membres des associations œuvrant dans ce domaine.

Pour surmonter certaines difficultés auxquelles font face les promoteurs des semences (mil, sorgho, maïs, niébé), Serge Théophile préconise l’exploitation judicieuse des ressources disponibles.

Satisfaits de ce qu’ils ont pu apprendre durant ces trois jours, les participants comptent partager les connaissances acquises avec d’autres producteurs. Pour le président des producteurs semenciers de la région du centre-ouest, Rasmané Zongo, la formation est indispensable pour accroître véritablement les productions agricoles en quantité et en qualité.

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