un article sur les eaux sales de l'ONEA à Koudougou, bcp des gens se sont pleins

PROBLEMATIQUE D L’EAU A KOUDOUGOU

La plupart des villes du Burkina Faso se heurtent a des problèmes liés a l’enclavement du pays. Les plus récurrents sont relatifs à l’énergie notamment électrique et à l’eau. Cette dernière inutile de le rappeler constitue présentement un vrai casse tète dans plusieurs zones de la cité du cavalier rouge quant à sa disponibilité et à son assainissement.


« L’eau c’est la vie »à-t-on coutume de le dire. Mais encore faut-il l’avoir abondante et sain . Ce sont là ces aspects qui semblent le plus manquer à la ville de Koudougou. Il s’agit notamment et la plupart du temps des coupures intempestives d’eau mettant ainsi les fontaines à sec pendant quelques heures de temps. En effet, ces coupures sont fréquentes et sont souvent annoncées dans des medias (radios) pour prévenir la population afin qu’elle prenne toutes les dispositions nécessaires pour faire face à ces disfonctionnements. Parfois elles sont aléatoires mettant la population dans l’embarras.
Par ailleurs, il faut se hâter d’ajouter les problèmes liés à la qualité de l’eau de la boisson. En effet , il n’est pas rare de constater des changements de couleur et même de goût de cette eau. Dans ces cas de disfonctionnement, l’eau remonte à la surface non pas avec sa couleur et son goût naturels mais d’une autre couleur qui tend à la limite au rouge. Or, il est certain que l’eau est incolore et sans goût.
Face à cet état des faits on est vite tenté de se poser la question de savoir à quoi sont dues réellement ces problèmes. La dessus en vue d’un éclaircissement, plusieurs démarches ont été entamées auprès des institutions en charge de la distribution de l’eau dans la ville de Koudougou, mais elles sont toutes restées infructueuses. Quant aux consommateurs qui commencent à douter déjà de la fiabilité de l’institution, ils se demandent alors quel peut être le degré de risques encourus en cas de consommation de cette eau. C’est dans cette optique que Sow Sarata étudiante en ESG répond en ces termes : « les difficultés liés à l’eau sont énormes, souvent quand on fait la lessive les habits se déteignent. Parfois même on se prive de boire l’eau du robinet car les infirmiers même déconseille de la boire pour éviter la fièvre typhoïde ».
On comprend alors que ces problèmes causent des désagréments quant à la distance et du coût d’acheminement de l’eau des zones épargnées vers les zones en difficultés. Par ailleurs, l’une des conséquences liée à ces disfonctionnements demeure les coûts tangibles. En effet, en cas de changement de couleur ou de goût, les consommateurs sont obligés de recourir à d’autres moyens d’approvisionnement qui leurs reviennent encore plus chers. Enfin, à tous ces desagrements, il s’ajoute éventuellement les risques de maladies digestives et de tous ses cortèges de dépenses et de malheurs à grande incidence financière.
Face à de tels constats et vu la primauté de l’eau dans toute vie, les principaux acteurs sont interpellés quant à leur responsabilité d’approvisionnement, d’assainissement et de préservation de l’eau. S’il est vrai que l’eau c’est la vie, il ne l’est pas moins que l’eau impropre c’est la mort !!

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