Traoré Fabé
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Editorial : Et si les Bobolais cotisaient pour construire un hôpital performent

« Le Centre hospitalier Universitaire Souro Sanou (CHUSS) est devenu un mouroir ; il n’y a pas de scanner ; les machines sont toujours en panne… ».

La même phrase revient dans toutes les lèvres ; tel un refrain, elle est reprise dans tous les discours des mouvements syndicaux, et partis politiques de l’opposition lors des marches et meetings.

La situation de cet hôpital est d’autant plus vraie que l’on ne pourra nier les faits. Il suffit d’y faire un tour. Dès l’accueil, le visiteur est stupéfait. Des malades attendent à l’urgence, assis à même le sol. Tous les services sont submergés de la même façon. Le comble est à la pédiatrie. Des enfants mourants sont souvent sur des nattes auprès de leurs parents par manque de lits. Des fois, il est difficile de se frayer un chemin. « Hé allah ; ha ti nan hun’dé filè té wa ; awou ti sabari hii » (Hé Dieu, venez voir mon enfant maintenant ; faites pardon) : entent-on souvent des mères se lamenter. Le personnel soignant qui est dépassé, fait ce qu’il peut. Dans ce service, les âmes sensibles n’ont pas leur place. Pleurs d’une mère qui vient de perdre sa progéniture ; gorges nouées au chevet de certains enfants qui n’ont pas ouvert les yeux depuis leur entrée à l’hôpital et qui devraient attendre leur tour de soin.  La scène est désolante et triste.

Dans ce vécu quotidien, les politiciens promettent monts et merveilles pour sortir le CHUSS de cette impasse. Mais, dès leur élection, ils disparaissent et laissent la population à son sort.

L’Hôpital central de Bobo-Dioulasso qui couvre tout le grand-ouest devrait être à même d’assumer sa responsabilité et devenir l’hôpital de référence par excellence. Mais, malheureusement, il est saturé et dépassé à telle enseigne qu’il est surnommé « mouroir ». C’est la triste réalité.

Dans l’incertitude de disposer le plus rapidement possible d’un Hôpital digne de ce nom, les populations de Bobo et des Hauts Bassins devraient s’organiser et mobiliser un fonds pour la construction d’un nouveau centre hospitalier. Que ce soit par cotisation ou quête, cette volonté aura certainement un impact positif. Elle obligera les décideurs à prendre les devants.

La Rédaction  

Blog de Traoré Fabé

SOFITEX /Egrenage du coton : Après un incendie, Bobo III reprend du service

Publié(e) par 7 décembre 2012 à 10:40 0 Commentaires

Redémarrage de l'usine par le Président du Conseil d'Administration

 

15 février 2012/15 novembre 2012, soit 09 mois d'arrêt de travail pour cause d'incendie, l'usine d'égrenage de Bobo III a été remise en marche pour un coût total de 1 milliard 400 millions.…

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